Français

Concours International Littéraire : Premier prix !

Simon Larre, élève de 3°B, et futur lycéen donc, vient de recevoir le premier prix du Concours International Littéraire, organisé par Arts et Lettres de France, association qui a pour but de promouvoir la langue et la littérature française. Talentueux et modeste, Simon a travaillé pour ce concours une bonne partie de l’année, et a été récompensé ! Nous vous invitons à découvrir sa nouvelle, intitulée « Deux en un ».

Deux en un

             Ils roulaient vite. Très vite dans cette forêt du Pays Basque qu’ils aimaient tant. Ils s’arrêtèrent. Ouvrirent la porte. « Aide-moi », lâcha le premier. L’un portait les pieds, l’autre la tête. « On fait ça parfaitement ».

             L’inspecteur Arraila se demandait alors qui était le cinglé qui avait pu faire ça. L’odeur putride du sang et de la chair avait brisé l’air froid du bois basque. Il s’approcha du corps. Le scruta. Remarqua. Malgré toute son expérience, il ne put s’empêcher de toucher ces espèces de barres. Du fer. Implanté.

 » Dix centimètres.

-Quoi, dix centimètres ? bougonna l’inspecteur à Arrambur, le légiste.

-Ce malade a séparé les membres de ce type avec des tiges de dix centimètres  ».

            Le nouveau membre de l’équipe déboula alors. Pas très ponctuel, mais bon, depuis deux mois qu’il était là, ils commençaient à avoir l’habitude.

            En même temps, il fallait l’excuser. Apparemment, il en avait bavé étant plus jeune, surtout à cause de son physique. Il avait été recalé à son concours d’inspecteur… Il était en bas de l’échelle.

            Il ne semblait pas surpris. Même pour Arraila, la scène avait été dure à voir. Ce pauvre type, démembré, son buste rattaché par un énorme clou au tronc d’arbre, ses jambes et bras séparés de son corps de… dix centimètres, maintenant il le savait. Le vieil inspecteur avait du mal à le regarder, à soutenir le regard ; c’était d’une cruauté…

            Le légiste s’approcha des quatre moignons. Ecarquilla les yeux. Arraila crut entendre un «  C’est impossible  ».

 » Qu’est-ce que tu as trouvé ? demanda l’inspecteur.

- Rien. Pas de sang. Nulle part. A moins que…

-Qu’il ne l’ait pas tué ici, le coupa le nouveau, dont le nom échappait encore à Arraila.

-Exactement.

-C’est une mise en scène.

-Aucun doute !  » s’exclama le légiste

            Arraila pensa qu’il en avait assez vu pour aujourd’hui et partit chez lui. Il était tard, la nuit était tombée. Il s’allongea sur le canapé et puis, plus rien.

 

            Le téléphone l’avait réveillé.  » C’est un grand malade  », se disait-il en roulant à pleine allure.

Même meurtre. Un homme dont le tronc était fixé à un arbre, et les membres reliés au corps. Par des

tiges en fer. De vingt centimètres cette fois. Il avait raison. Pas de trace de combat, ni de sang. Incroyable.

            Arraila se rendit à la morgue. Le légiste regardait son écran.

« Arraila, c’est impossible.

-Pourquoi ?

-Ces plaies au niveau des moignons sont d’une violence extrême, mais c’est très propre. Pas de sang. Une grosse entaille. C’est tout.

-Et les tiges ? bougonna-t-il.

-Sans doute désinfectées. « 

Ekaitz – l’inspecteur avait eu tellement de mal à prononcer ce mot, qui se disait «  écaïtse » – entra dans la morgue. « Il se croit tout permis ce morveux ! » se répétait Arraila. Il avait l’air enjoué, presque heureux. Sans qu’aucun de ses deux supérieurs ne lui dise rien, il s’approcha des tiges en fer. Il en saisit une. La scruta. Puis gratta un coin du cylindre.

 Elle s’ouvrit.

Arraila et son collègue s’approchèrent, ébahis. Un papier. L’inspecteur le prit alors. En lettres noires, il était écrit :

« Arraila, nous sommes là. »

            L’inspecteur sentit comme un grand coup de massue. Le légiste, se moquant du message, lâcha un cri strident et courut à son écran. Arraila s’obligea à lui demander ce qu’il avait trouvé.

« Les plaies ont été faites au même moment… C’est irréel… A moins que…

-Qu’ils soient deux, le coupa Ekaitz.

Arraila n’eut même pas le temps d’éprouver une quelconque haine envers le jeune policier. Pas si jeune que ça en réalité, il devait avoir au moins quarante ans. Il sortit à grands pas de la morgue, roula, arriva chez lui, se posa sur le canapé, puis, plus rien.

 

            Il faisait sombre. Sur la côte, cette fois, où la mer déchaînée déferlait sur les plages basques.

«  Il faut qu’il sache.

-Non, pas tout de suite.

-Il faut qu’il meure.

-Il mourra, mais la fin sa vie fera partie de sa mort. Pour tout ce qu’il nous a fait. Maintenant, tu la fermes, et tu commences par le gauche. J’ai aiguisé la machette.  »

 

            C’étaient des jours sombres. Une routine infernale. Un trajet long et sinueux, jusqu’à un rocher. Où un cadavre avait été mutilé. Comme les derniers. Non. Des tiges de trente centimètres cette fois. Peu importe ; Arraila se saisit d’une tige et l’ouvrit, tandis que le bras du malheureux tombait .

« Arraila, tu nous as détruits, tu vas le payer de ta vie  ».

Les autres membres de l’équipe le préservaient. Il eut le droit de rentrer chez lui.

            Affalé sur son canapé, il songeait. Des choses bizarres, il en avait vues. Des tueurs en série aussi. Mais là, c’était trop, derrière sa barbe imposante, sa bouche tremblait. La peur. Pourquoi faisait-il ce métier ? Etait-il assez qualifié pour tenir ce poste d’Inspecteur Général des Pyrénées-Atlantiques ?

Oui.

Il l’avait mérité, ce poste qui avait rendu sa vie meilleure. Au concours, il les avait tous matés. Même ce petit jeune qui était « l’avenir de la police française ». Cela faisait vingt-cinq ans.

Il se sentit partir, puis, plus rien.

 

            Arraila arriva sur la scène de crime, hurlant, et s’approcha du corps, habituellement mutilé, avec des tiges de quarante centimètres cette fois, s’en saisit, et l’ouvrit :

 » Un centimètre vaut six mois « .

            Il repartit chez lui.  » Un centimètre vaut six mois  ». Vingt-cinq ans. Ça collait. Enfin une piste. Puis un coup de téléphone.

 

            Arraila pénétra dans la morgue où le légiste officiait.

 » Ils ne sont pas morts suite à leurs blessures, mais à cause d’un poison. La ricine. Presque indétectable, et mortelle. »

Arraila se rendit à l’autre bout de la salle afin de regarder le rapport. Tout d’un coup, il entendit un son de déversement. Il se retourna : des litres de sang jonchaient le sol. L’inspecteur et le légiste se regardèrent. «  J’ai juste touché le moignon  », lâcha Arrambur. Pris comme d’un élan de folie, il inséra avec violence son bistouri dans les moignons d’où des litres de sang partaient en tous sens. Ils comprirent : les artères avaient été suturées. Le légiste s’accroupit et regarda les plaies des quatre victimes. « La dernière est moins bien faite : les plaies sont plus saccadées, et les sutures moins bien faites ». Arraila n’osait pas s’approcher. Puis il entendit un grand cri.

« Un cil ! », s ’exclama le légiste.

Arraila s’imagina alors des violences, des combats. Ces malades avaient enfin fait une erreur.

            Ekaitz – qui était là depuis le début- sortit de la salle d’un coup. «  Trop de sang !  » se moqua Arraila. Il rentra chez lui, s’assit sur le canapé. Ce n’était qu’une question de temps. Un message d’Ekaitz : «  Bar ce soir ?  » En répondant, il prit sa voiture et se rendit à l’Euskal Edan. Il n’aimait pas trop ce petit nouveau, mais ce soir, il était seul et avait envie de fêter la future capture de ces fous furieux.

            Ils passèrent une très bonne soirée. Arraila songea que, vu leur âge assez proche, ils avaient dû être dans la même promotion. Pendant une seconde, il avait même cru qu’Ekaitz pouvait être un potentiel suspect. Non, ils étaient deux. Le jeune lui commanda encore un verre.

 » C’est peut-être le verre de trop ! sourit Arraila.

-Il n’y a jamais eu trop de whisky pour un homme ! répondit Ekaitz.

Arraila but une gorgée.

-Mais peut-être que oui, en fait. »

 

            Arraila se réveilla suite à de terribles douleurs de crâne. Il croyait que son front allait exploser. Il regarda autour de lui : ses bras étaient reliés au plafond grâce à des chaînes en fer. L’inspecteur vit alors sur ses épaules des marques de feutre, comme pour indiquer l’endroit de la section. Il tenta de se débattre : en vain. Au fond de la salle, en face de lui, se trouvait le petit Ekaitz. Ses mains tremblaient. Il tenait un pistolet dans sa main droite.

            Ce n’était pas possible. Arraila ne comprenait pas. Ils étaient censés être deux.

 » Pourquoi Ekaitz… Pourquoi ? suppliait l’inspecteur. 

-Disons que tu es trop… Arraila. Tu excelles trop… au point de prendre le poste d’Inspecteur Général des Pyrénées-Atlantiques. Le poste qui était à nous, qui étions « l’avenir de la police française ».

-Nous ?

-Fred et moi, voyons. Tu m’as oublié ou quoi, Arraila ? Toi, tu la fermes, je lui parle. Tu me laisseras le tuer. Non, je le ferai. Comme d’habitude, tu vas encore prendre le plaisir de le tuer, et moi, il va falloir que je me tape le découpage ! »

Arraila ne comprenait pas. Il avait une personne devant lui. Ekaitz. Mais c’était comme s’il avait une discussion avec quelqu’un d’autre, invisible, ou lui-même.

En une seconde de réflexion, il comprit. Une double personnalité. Tout semblait plus clair, maintenant. Cette maladie pouvait décupler la force, voilà d’où provenait la puissance qu’il lui fallait pour mutiler ces corps.

 » Tu vois Arraila, je t’ai battu aux tests de connaissances. J’ai été meilleur. Mais Fred a fait les tests physiques, que tu as mieux réussis que lui. Oui, Arraila, tu m’as eu ce jour-là. Tu es fort. Tout le monde t’aime. Je voulais être toi. J’avais envie d’être toi. Maintenant, j’ai envie de te voir souffrir, pour la vie que tu nous a volée. Oui, ça fait vingt-cinq ans, mais pas un jour où tu ne m’as pas pourri mon existence. « 

L’homme s’approcha d’Arraila avec un couteau, lui trancha son imposante barbe, mit de la colle

dessus et la fixa sur visage.

 » Merci Ekaitz, reprit le Fred, qui était en ce corps. C’en est fini pour toi. »

Arraila n’eut pas le temps d’avoir peur. Il avait devant lui une personne qui contenait deux âmes. Toutes ses hypothèses étaient finalement vraies.

Un grand bruit, puis, plus rien.

Concours littéraires 2015-2016

Concours littéraires 2015-2016

 

Les 3èmes en compétition littéraire !

Cette année, des élèves de troisième participeront à deux concours littéraires. Le premier est un concours d’écriture de nouvelles policières noires, autour du thème de l’envie. Cinq de nos élèves sont candidats et devront écrire une nouvelle de toutes pièces pour le 1er mars. Autre compétition, antique cette fois ! Les troisièmes latinistes participent à un concours organisé par l’association ARELABOR de Bordeaux, et plancheront sur l’empereur Néron et les différentes facettes de sa personnalité ô combien complexe ! L’épreuve aura lieu le jeudi 10 mars au collège. Nous leur souhaitons bon courage et espérons qu’ils seront primés !

 

 

Dans le cadre des cours de français, les élèves sont  amenés à découvrir des textes de genres variés, des auteurs de toutes les époques. Et pour bien leur faire comprendre le travail de l’écrivain, des activités d’expression écrite leur sont proposées : en groupes, seuls, rédaction de poèmes, de nouvelles, …

Voici quelques-unes de leurs créations. Leurs travaux ont été classés par niveau et par thème.

 

Contes en classe de 6eme

Dans le cadre de l’étude consacrée au conte inscrit au programme de la classe de 6ème, le travail s’est organisé en deux parties:

- la première partie traitait le conte merveilleux: il s’agissait de faire découvrir aux élèves un genre littéraire ( certains le connaissaient déjà, la lecture de contes étant pratiquée à la maison), d’apprendre à reconnaître et écrire les différentes étapes du schéma narratif * (soit sa structure pour mieux en comprendre le sens) tout en repérant les éléments du merveilleux, de découvrir le vocabulaire du merveilleux, enfin de comprendre le schéma actantiel, c’est-à-dire les différents rôles interprétés par les personnages et leurs relations.

       – la seconde partie portait sur le conte d’ailleurs, africain en l’occurrence: cette étude a permis aux classes de découvrir le caractère universel du conte grâce à ses d’origines diverses (africaine et européenne)

L’objectif de cette séquence était double: réaliser un conte de façon individuelle ou en groupe de deux, voire de trois élèves, qui a fait l’objet d’un travail écrit évalué, puis dans un second temps à dire un conte, à raconter avec leurs propres mots un récit qu’ils ont lu à titre personnel.

Afin de valoriser leurs efforts et féliciter leur part de créativité, nous vous invitons à lire quelques histoires mises en ligne.

En vous souhaitant une bonne lecture !!

 

La princesse et le sdf  (Amaia et Salomé)

Il était une fois, une princesse Rose venant d’un royaume du sud-est de la Gaule (France ancienne). Elle était magnifique et dansait incroyablement bien. Elle vivait au royaume de Podosia, avec ses parents monsieur et madame De Carrière, et ses chipies de petites sœurs Tic et Tac.

Ses parents roi et reine de Podosia étaient ravis à l’idée que ce soit leur fille Rose qui hérite du trône.

Un jour elle vit un sdf et lui donna de quoi survivre pour le mois. Le sdf ému lui demanda :

« Pourquoi ce geste de bonté?

-Pour survivre il ne vous faut pas de l’argent? dit la princesse étonnée.

-Un geste si important est très rare, mais pour survivre il me faut un travail, dit le sdf.

-Un proverbe dit : de l’argent aux plus démunis et Dieu vous remercie, dit alors la princesse, touchée par ce monsieur, elle lui proposa de se présenter au château pour un travail.

-Je vous le dis et redis, merci de tout mon cœur, un geste comme cela on ne me l’offre pas tous les jours. »

Et la princesse repartit dans son royaume, heureuse.

En rentrant au château, elle aperçut soudain Tic et Tac, ses ignobles petites sœurs qui arrivèrent dans sa chambre :

« Tu es tellement laide que personne ne t’acceptera comme épouse. Ce n’est pas comme nous, tu as vu la beauté de nos Prétendants ? se moquent-elles en chœur.

-C’est faux. L’amour de ma vie, je le rencontrerai à un moment ou à un autre comme vous. »

A ce moment-là, le père arriva et dit :

« Rose j’ai un cadeau pour toi.

-Merci papa qu’est-ce que c’est ? demanda Rose étonnée.

- Un collier qui va de génération en génération depuis deux cents ans, regarde.

-Oh, il est sublime je vais le mettre tout de suite, dit la princesse émue. Merci. »

 

La semaine suivante la princesse rencontra le sdf dans les jardins du château et lui demanda :

« Quel est votre prénom ?

-Roger Simère et vous? dit le sdf.

-Moi c’est Rose, Rose De Carrière, dit alors la princesse.

-Désolé mais je ne suis pas présentable, je suis un peu boueux, dit le sdf embarrassé.

-Même comme ça je vous trouve magnifique et je crois que je suis tombée amoureuse de vous, dit Mlle De Carrière.

-Moi aussi,  chuchota le sdf

-Voulez-vous venir souper au château? hésita-t-elle.

-Avec plaisir mais vos parents seront d’accord ? dit-il en observant la princesse.

- Bien sûr.

-D’accord j’arrive. »

Et en rentrant au château, ils échangèrent leur premier baiser. La princesse rétorqua aussitôt :

« Désolée, je me suis laissée déborder par mes émotions.

-Non, moi non plus je n’aurai pas dû vous embrasser, mais sans vous mentir, j’ai adoré ce moment.

-Moi aussi vous pouvez me faire la faveur de me tutoyer, ajouta la princesse.

-Vous de même, Mlle De Carrière, signifia Roger.

- Appelle-moi, Rose, remarqua la princesse.

-d’accord Rose. »

Et ils repartirent au château main dans la main.

Au bout d’un mois passé à se voir quotidiennement, la princesse eut une idée:  » Je vais me marier avec Roger  » pensa-t-elle. Le jour même, elle alla acheter l’alliance et demanda :

« Roger veux-tu m’épouser ?

-Oui je le veux, dit Roger

-C’est vrai? dit-elle intriguée

-Bien sur, qui pourrait le refuser ?  s’étonna-t-il.

-Moi, dit la mère, si tu veux te marier avec ma fille tu devras réussir sept épreuves ; si tu les réussis toutes, tu te marieras avec Rose sinon tu ne seras pas digne de l’amour de ma fille. Alors relèves-tu le défi? interrompit la mère.

-Oui j’accepte le défi, déclara sérieusement Roger.

-C’est d’accord tu commences demain, dit la mère confiante. »

 

Le lendemain, il était prêt pour les sept épreuves de Mme De Carrière.

Mme De Carrière commença :

« La première épreuve: tu devras faire le tour du château en moins de dix minutes, cria la mère. »

Il commença la cour, le hall d’entrée, les escaliers, la salle du trône, une première chambre, une deuxième, suivie de la chambre de Tic et Tac, celle de M. et Mme De Carrière, le salon, la cuisine, les quatre  salles de bain, les latrines puis il n’eut qu’à descendre les escaliers et arriva au bout :

« Fini ! s’exclama-t-il fier de lui.

-D’accord, tu as fini dans les temps, sept minutes et deux secondes.

-Epreuve suivante : Tu vas devoir écrire une lettre pour montrer à Rose la façon dont tu l’aimes, C’est d’accord, s’éclaffe-t-il. »

Il commence, écrit une phrase, la deuxième, et ainsi de suite jusqu’à terminer. Cinquante lignes !

«C’est bon, tenez madame De Carrière, dit-il en lui tendant la feuille.

-Demandons à Rose ce qu’elle pense de cette déclaration d’amour, dit-elle, déçue qu’il ait réussi.

-C’est parfait Roger, parfait, dit-elle.

-C’est bon, deuxième épreuve réussie. Epreuve trois : tu dois réunir de quoi financer le mariage. »

Il alla en ville demander de l’argent aux passants, il leur dit :

« Si vous me donnez de quoi financer mon mariage avec la princesse De Carrière je vous y inviterai.

Et les passants lui répondirent :

-Bien sûr, mais ne m’y invitez pas vous avez d’autres personnes à inviter que moi.

-Merci beaucoup, répondit Roger étonné. »

Et il repartit au château avec deux-mille-cinq-cent-vingt euros en poche. Il arriva et madame De Carrière dit :

« Deux-mille-cinq-cent-vingt euros, bien joué ! Epreuve quatre : montre lui tes talents de danseur dans une valse en sa compagnie. »

Ils commencèrent, c’était parti : deux pas en avant, un pas en arrière, faire tourner sa cavalière… Refaire deux pas en avant, un pas en arrière, refaire tourner sa cavalière…  Au bout de trois fois il dit :

« C’est bon ou ce n’est pas assez prometteur ?

-Parfait vous êtes un super danseur, dit la mère. Epreuve cinq : vous devez nager dans un océan plein de requins.

-Mère, vous exagérez, il va mourir ! dit-la princesse.

-Mais non, il suffit de savoir nager, s’esclaffa la mère !

-Ne t’inquiète pas, je vais y arriver, Cria Roger Simère. »

Il nagea, alla sur le dos d’un requin Blanc, puis d’un requin marteau … Au bout de dix minutes, il sortit de l’eau et dit:

«  J’ai réussi, vous avez vu, j’ai nagé avec des requins ! Vous avez vu, j’ai nagé avec des requins !

-C’est  bon, dit Mme De Carrière. Epreuve six : tu dois sauter à l’élastique du haut du château qui fait cent mètres de haut. »

Une fois muni de son équipement, il sauta et cria : « C’est super !!! »

Au bout de cinquante mètres il hurla :

« I believe,  I can fly! I believe, I can touch the sky…»

Et termina heureux et joyeux. Quand son matériel  fut enlevé, madame De Carrière dit:

« C’est bon, réussi. Epreuve numéro sept, la dernière donc la plus compliquée : tu devras sauver la princesse d’un ouragan, un faux bien entendu. Trois, deux, un, c’est parti! »

L’ouragan commença plus fort que jamais et Roger y entra, attrapant vigoureusement la princesse par la taille. Ils rentrèrent sains et saufs au château.

Epreuve ultime réussie! Plus rien ne s’opposait donc au mariage.

« Madame De Carrière, j’ai réussi, je vais pouvoir me marier avec Rose, hurla-t-il !

-Oui, c’est bon, tu as gagné, tu as le niveau pour te marier avec ma fille…

-Youpiiiiiiiiiii ! Cria Rose »

Deux semaines plus tard, fut le jour de la cérémonie, tout le monde était là : Tic Tac, monsieur De Carrière, ainsi que sa femme et le père Arthur chargé de dire la messe.

« Bonjour et bienvenue en ce jour de béatitude et de bonheur nous allons procéder à la cérémonie, commençons par vous monsieur Roger Simère, consentez-vous à prendre pour épouse mademoiselle Rose De Carrière ici présente ?

-Oui je le veux.

-Mademoiselle Rose de Carrière, continua-t’-il, consentez-vous à prendre pour époux Monsieur Roger Simère ici présent ?

-Oui je le veux.

-Vous êtes unis par les liens du mariage. »

La cérémonie fut magnifique et fastueuse.

Un an plus tard ils eurent un fils qu’ils appelèrent Ernest, puis ensuite arriva Marie. Ils vécurent longtemps, heureux et unis.

 

 

Les garçons legos (Mattéo et Loïc)

Il était une fois, deux petits garçons qui adoraient les legos; ils étaient aussi les deux meilleurs amis du monde.

Tous les jours, ils se retrouvaient pour y jouer. Un jour, l’un deux invita l’autre à dormir chez lui car ils avaient décidé de construire un château en legos, et cela allait prendre du temps…

Il était déjà tard quand ils eurent fini de le construire, quand soudain, dans la nuit, un orage éclata sur la maison… et là, comme par magie, une lumière étrange les transforma en figurines lego.

L’aventure commença alors pour les deux amis.  S’apercevant qu’ils étaient de taille à entrer dans le château, ils n’eurent qu’une idée : pénétrer à l’intérieur.

Mais il y avait deux gardes qui les considéraient comme des intrus. Alors les deux garçons durent expliquer la raison de leur présence.

- La princesse s’est échappée du donjon !, dirent-ils, il faut absolument la retrouver !

Sur ces paroles,ils quittèrent leur poste pour retrouver la princesse. Profitant de cet instant, les deux garçons poussèrent la lourde porte, ils tombèrent sur une grosse malle; ils n’avaient qu’une envie : l’ouvrir ;peut-être était-ce un trésor ? La malle brillait, et ils y découvrirent des milliers de pièces lego pour construire une clé. Cette clé servirait à libérer la princesse.

Mais le château était semé d’embûches : ils croisèrent des serpents qui soudain, se mirent à cracher du venin. Ils durent rouler au sol pour éviter cela. Au même moment, un passage secret s’ouvrit, et là, devant eux, un dragon apparut. Il fallut le combattre à coup d’épée pour pouvoir atteindre la princesse qui se trouvait dans un bocal de verre. Ils ouvrirent le coffre pour fabriquer la clé et délivrer la princesse. Soudain un énorme bruit les réveilla de leur fantastique rêve. Mais ils se rendormirent, et leur rêve continua. Dans ce rêve, il fallait construire une clé difficile. Mais au bout d’une heure, les garçons réussirent par la terminer et ils libérèrent la princesse. Soudain ils se réveillèrent à nouveau sans un bruit.

 

Pélope le jaguar (Iban et Mikel)

 Il était une fois un jaguar nommé Pélope, il était petit, avait le pelage brun avec des taches noires, les yeux bleus, la queue marron, de petites pattes et surtout des grandes dents. Il vivait dans la savane africaine. Là-bas, il y avait un braconnier du nom de Jean-Mohammed célèbre pour tuer les jaguars ; Pélope était sa cible principale, il n’avait jamais réussi à l’attraper. Un jour Pelope alla voir son ami le zèbre. Il lui demanda :

« -Pas de soucis particulier, tout va bien ? demanda le zèbre.

-Non, non, ça va. Et toi comment vas-tu ? dit-il. »

Après avoir parlé à son ami il partit boire à la rivière la plus proche. Tout d’un coup il aperçut le braconnier en train de l’observer. Il alla voir ses amis et les supplia  de l’aider. Le braconnier essaya de capturer le jaguar ; Il pointa son fusil sur l’animal ; or le jaguar qui était très petit et très rapide s’enfuit. Un mois passa; le braconnier revint encore plus décidé que jamais à tuer Pélope. Mais le père, mort depuis cinq ans, réapparut et aida son fils à se sortir de cette situation très compliquée.  Pour cette fois le jaguar s’en tira bien. Le but de Pélope depuis sa naissance était de retrouver sa mère. Un jour, Pélope partit boire à la rivière Mamatouka et là, il vit sa mère qui reflétait à la surface de l’eau. Sa mère sortit de l’eau. Ils partirent voir le père de Pélope qui habitait à deux pas au Nord Est de la rivière Mamatouka. Car le père de Pélope pendant l’attaque de Jean-Mohamed avait donné son adresse au petit jaguar. Ils se rendirent chez son père, en le convainquant de les accompagner au laboratoire du braconnier (ce qu’il voulait faire pour tuer le braconnier). Ils partirent les trois chez le braconnier. Ils étaient déjà arrivés au laboratoire en moins de dix minutes. Ils se lancèrent dans une bataille contre le braconnier. A la fin, les trois félins avaient tué Jean-Mohamed. Ils repartirent dans leur ancienne « maison », là où avait vécu Pélope avant que son père et sa mère ne disparurent. Ils vécurent heureux et n’eurent plus de problèmes.

***

 La princesse et la Gothique (Joana et Emma)

Il était une fois, une princesse qui vivait dans un château magnifique. Elle était dans sa chambre, quand tout à coup sa mère entra. Sa mère lui dit :

«- Ma fille,  peux tu aller faire les courses s’il te plaît ? »

Sa fille, qui était  très gentille lui répondit :

« -Oui mère si vous le souhaitez ».

Sa mère lui répondit qu’elle n’avait pas le droit d’aller autre part que dans le magasin. Cindy-Antoinette (la princesse) alla faire les courses. En passant devant une maison, elle entendit de la musique. C’était une fête. Elle y entra. Pourtant sa mère le lui avait fortement interdit. Elle fut éblouie par une gothique qui passait par là. Elle demanda à Louis-Kévin (son voisin, le prince) s’il avait le numéro de téléphone de la gothique. Le prince lui donna son numéro et son nom (Ava Cadavra). Elle l’appela aussitôt. Elles parlèrent des heures et des heures et elles se donnèrent rendez-vous dans un parc.

Trois jours passèrent et elles se retrouvèrent là-bas. A ce moment là ce fût le coup de foudre. Elles s’embrassèrent. La mère de Cindy-Antoinette passa par là, s’approcha et lui dit : « Où as-tu rencontré cette fiile ?»

La princesse lui répondit :

«- Mère je vous ai désobéi, je suis allée à une fête et  j’en suis très heureuse car j’ai eu le coup de foudre pour Ava ».

La mère furieuse lui dit de rentrer chez elle immédiatement. Elle rentra chez elle comme sa mère lui avait dit.

 

 

Elle fît s’emblant de se coucher mais elle mit des coussins à sa place. Dès qu’elle eût finit, elle sortit dehors pour aller rejoindre Ava. La mère rentra et regarda dans la chambre de Cindy-Antoinette. Elle vit que c’était des coussins et elle prévint ses gardes. Grâce à un GPS ils cherchèrent la princesse. Ils la trouvèrent de nouveau dans une fête avec la gothique. Les gardes entrèrent. Pour passer du côté VIP il fallait affronter les autres gardes. Ce fût une bataille très sanglante, mais les gardes de la princesse gagnèrent grâce à la magie. Ils purent arriver à la princesse mais elle ne voulait pas rentrer, alors ils la prirent par l’oreille et la ramenèrent de force au château.

Dès que la mère vit la princesse elle fût en colère et n’écouta aucune explication. Elle l’enferma dans une tour, comme çà, elle était sûre qu’elle ne partirait plus. La princesse était dans sa tour quand tout à coup elle vit Ava avec une autre fille.

Prise d’une colère et d’un chagrin immense elle pleura.

Quand tout à coup : DRING !le réveil sonna !

Cindy-Antoinette, soulagée, se réveilla !

L’enfant à travers la danse (Ilona)

Il était une fois une petite famille composée de deux enfants et d’un père.

Le premier fils s’appelait Raphael, son cadet s’appelait Antoine et leur père s’appelait Francis.

Ils ne vivaient que tous les trois depuis le décès de leur mère qui était une grande danseuse étoile.

Un jour leur père dit :

« -Les enfants je vous inscris au football ; l’entraînement commence demain à quatorze heures. »

Antoine ne veut pas faire du football il veut faire de la danse comme sa mère car c’est sa passion. Quant à Raphael, qui était d’accord pour faire du football, ce serait une vraie partie de plaisir.

« -Oui trop bien merci papa j’ai hâte ! »dit Raphael

« -Pour ne pas te vexer, papa, je ne veux pas aller au foot, mais plutôt je veux faire de la danse comme maman, dit Antoine

-Quoi, tu ne veux pas pratiquer la même passion que moi ? dit le père vexé.

Le petit garçon, énervé, repartit dans sa chambre.

Le lendemain matin, Antoine trouva une excuse pour échapper au football ; il dit :

« -Papa je ne me sens pas bien. »

Le père, confus, dit :

« -Bon, ce n’est pas grave, repose toi. »

« -Ouf j’ai réussi ! » pensa Antoine heureux.

Une fois que son père fut parti, deux heures s’écoulèrent pendant tout l’entraînement. Le garçon, heureux, resta à la maison. Quelque jour plutôt, il avait contacté un professeur de danse classique.

« -Alors ! dit le père, ça va Antoine ?

- Est-ce que l’entraînement de foot se fait le jeudi soir ?, demanda Antoine confus.

-Oui, dit Raphael en coupant la parole à son père.

-Mais tu  ne pourras pas aller à l’étude, répliqua Francis.

-Oh mince c’est vrai je n’y avais pas pensé. » dit Antoine avec un air mesquin.

Une semaine plus tard Francis et Raphael allèrent au football. Et Antoine prétexta qu’il était encore malade pour rester à la maison. Quand ils partirent à l’entraînement, Antoine alla à son cours de danse.

Il y rencontra une fille du nom d’Alicia.

-« Bonjour,  comment t’appelles-tu ? demanda Antoine.

- Moi je m’appelle Alicia et toi ? répondit-elle

- Je m’appelle Antoine, dit le garçon intimidé

En rentrant à la maison, Antoine dit :

-« Ce cours était génial ! »

Les semaines passèrent ; Antoine mentait à son père en lui faisant croire qu’il allait à l’étude alors qui suivait au cours de danse classique.

Deux mois plus tard, un dimanche, son frère Raphael et son père Francis partirent voir leur mère à l’endroit où il on l’avait enterrée ;  Antoine resta à la maison puis partit à la salle de danse s’entraîner tout seul pour les sélections. Il entendit des bruits surprenants.

« -C’est quoi ces bruits, j’ai l’impression que ça vient des miroirs ;  bon je me concentre et un, deux, trois quatre, oh mince je me suis trompé à cause de ces bruits incessants…

Tout à coup, les miroirs se mirent à bouger et un énorme courant  d’air envahit la salle de danse ; Antoine se fit aspirer… Il atterrit dans un autre monde, le monde des danseurs.

Antoine demanda :

« -Eh oh ! Il y a quelqu’un ? »

Un groupe de danseurs s’approcha et dit à Antoine.

« -Et toi là qu’est-ce-que tu fais là et d’ailleurs comment es-tu arrivé là. »

Le garçon effrayé dit :

« -Bonjour, je ne sais pas où je suis.

-Tu es dans le monde des danseurs. Comment es-tu arrivé là ? demandèrent les danseurs.

- J’étais dans la salle de danse pour réviser les sélections quand tout à  coup, les miroirs se sont mis à bouger ; ensuite, j’ai atterri ici, dit Antoine.

-Ah bon nous, nous sommes les rockeurs ; et toi, quel est ton groupe de danseurs?

-De quel groupe de danseurs parlez- vous ? répondit Antoine confus.

Le groupe partit et un autre arriva :

« -Bonjour ça va. Nous, c’est le groupe des classiques et toi quel est ton groupe?

-Je n’ai pas de groupe, dit le garçon.

-Viens te joindre à nous si tu veux enfin ça dépend de ton style de danse, dit l’autre groupe.

-Moi c’est la danse classique, dit Antoine surpris.

-Viens avec nous, on doit prendre notre revanche contre les rockeurs, dit le groupe.

Antoine, pressé, répondit :

« -Oui bien sûr.

-Le spectacle commence demain, dit le groupe.

-Quoi demain ? mais j’ai les sélections??!!! » dit-il.

Le garçon et le groupe partirent s’entraîner pour le spectacle contre les rockeurs.

Pendant ce temps, Francis et Raphael rentrèrent de l’entraînement de foot et ils virent qu’il n’était pas là. Inquiets, ils appelèrent la police. Ils le recherchèrent. La police interrogea Alicia qui avoua qu’il prenait des cours sans que son père le sache. Elle dit :

« -Il m’a dit qu’il allait réviser la chorégraphie pour les sélections et puis qu’il rentrait aussitôt pour que son père ne se doute de rien.

Le père fut choqué par ce qu’il venait d’entendre : son fils faisait de la danse classique !

- »Quoi il fait de la danse classique ! » dit Francis surpris.

Ils le recherchèrent.

Le lendemain, Antoine eu peur de ne pas pouvoir aller aux sélections.

Pendant ce temps, son père était inquiet de ne pas savoir où était son fils.

Alicia dit à Francis :

« -Bonjour monsieur, aujourd’hui ce sont les sélections ; il sera sûrement là-bas.

-Oui peut être ; à quelle heure sont-elles? demanda Francis.

-A quatorze heures, répondit-elle.

Quant à Antoine, il ne se souciait pas de ce qui se passait chez lui ; il pensait plutôt au spectacle. Le groupe des rockeurs commença son spectacle. Puis arriva le tour d’Antoine et son groupe ; le spectacle se déroula  bien, mais le garçon pensait aux sélections qui se déroulaient et à Alicia qui l’attendait pour l’encourager.

Tout à coup, sur la scène où Antoine dansait, une lumière se posa sur lui et l’aspira ; il se retrouva dans le monde réel. Il était aux sélections ; devant lui, il aperçut son père, son frère et Alicia.

Les sélections passées, et attendirent le verdict impatiemment ;  Antoine et Alicia furent sélectionnés en tant que grands danseurs étoile officiels. Antoine sauta dans les bras de sa famille et son père lui annonça qu’il était d’accord pour qu’il fasse de la danse.

Antoine sauta de joie et remercia sa mère qui n’était pas présente physiquement, mais pour lui elle était là.

Raphael devint un grand footballeur reconnu sous le nom de Cristiano Ronaldo.

Antoine et Alicia vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

 

 

Le prince et le troll (Valentin)

Il était une fois un prince qui vivait avec son père le roi et sa mère la reine dans un château. Devant l’immense château s’étendait le village où vivaient des paysans. Un jour, un villageois vint au château et demanda de l’aide au prince car un troll terrorisait le village et pillait les récoltes.

Le prince accepta la quête et partit à la recherche de la caverne du troll. Il marcha longtemps et finit par arriver près du village voisin. Là, il se renseigna auprès des villageois. Quand il arriva à la maison du plus vieux villageois, il entra et vit un vieil homme qui lui dit :

- »Je sais où habite le troll, il habite au fond de la forêt qui se situe à une journée de marche de notre village ».

Avant de partir, le vieil homme lui donna une épée enchantée et un chien de chasse qui pouvait flairer des créatures fantastiques. Le prince se remit en route; après une journée de marche, il arriva finalement à la forêt où le troll habitait. Il lâcha le chien, celui-ci flaira vite une piste et partit entre les arbres. Au bout d’un quart d’heure, le chien se mit à l’arrêt devant une immense grotte. Le prince entra à l’intérieur et vit le troll endormi; c’est alors qu’il prit son épée, le décapita, et rapporta la tête au château.

Pour fêter la mort du troll, les villageois qui se faisaient piller leurs récoltes n’eurent plus de problèmes tout le village fut inviter.

Pendant la fête, le prince rencontra une belle villageoise; elle était si belle que le prince succomba à son charme. Le prince et la villageoise se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours.

***

Cendior et la dame au bois de Fer(Léa et Iban)

 Il était une fois une petite princesse qui s’appelait Cendior, elle était toute petite mais très curieuse et âgée de quinze ans. Sa mère Aurore était très jolie elle aussi. Aurore avait un fils, prince Argene, très curieux et lui aussi sublime ; lui il avait seize ans, il adorait sa sœur. Ils vivaient dans un Royaume enchanté. Les parents de Cendior et Argene leur annoncèrent qu’ils allaient bientôt partir chez leur cousin le roi d’Autriche. La petite princesse Cendior et sa famille partirent pour plusieurs semaines rejoindre leurs cousins qui habitaient au Royaume d’Autriche. Le royaume du cousin d’Autriche était rempli de fleurs géantes et les maisons pleines de couleurs. Au loin, ils virent leur cousin. Ils arrivèrent dans une jolie auberge relais qui était remplie de fleurs. Ils virent une forêt sombre. Etant donné qu’ils étaient curieux, ils allèrent dans la forêt où les arbres avaient des branches en fer, où ne poussait aucune fleur. Cendior et Argene entrèrent dans la forêt. Ils marchèrent longtemps jusqu’à un petit château en fer où tout était sombre, décoré de cadres noirs. Dans le château ils virent une dame qui avait une robe et un œil en fer, elle leur demanda : « Que faites-vous ici?» Argene lui répondit : « On s’était perdus. » Cendior demanda à la dame : «Qui êtes-vous ? Comment vous appelez-vous ? » La dame lui répondit méchamment : « Je suis Napem ! Mais on me surnomme la dame au bois de fer, et vous, qui êtes-vous ? » Ils leur répondirent avec fierté : « Nous sommes Cendior et Argene, les enfants d’Aurore, la Reine du Royaume enchanté. » La dame au bois de fer changea de ton « Que tu es jolie, mais si petite… » Cendior lui répondit joyeusement : « Vous êtes une fée. » 

« Eh, oui ma petite, je peux te faire grandir. Ça t’intéresse ? répondit Napem » « Oui, bien sûr, lui répondit Cendior. » « Tu viens avec moi ? demanda Napem. » « Oui, oui je viens tout de suite. » «NON, n’y va pas, cria Argene » « Pourquoi donc ? questionna la princesse. » «  Ce n’est pas une fée tu vois bien c’est une sorcière ! cria Argene » « laisse-moi tranquille, dit Cendior, ne viens pas avec moi ! » « Oui bon d’accord. Mais je t’aurais prévenu Cendior, répondit tristement Argene. » « Tu viens ? Demanda la dame à la fillette. » « Oui, oui, j’arrive ! » Elles traversèrent le château avec une bougie, sur le mur étaient accrochés des cadres terrifiants avec des personnages qui étaient ridés (il leur manquait des yeux) et même un chat à quatre oreilles. La princesse demanda à Napem : «  Pourquoi avez- vous tous ces cadres terrifiants ? «  Tu poses beaucoup de questions ma fille ! Et tous ces cadres c’est ma famille, et la dame ridée, c’est ma mère ! Maintenant entre, ma fille, dit Napem, viens t’assoir sur cette magnifique chaise. «  Oui d’accord ; la petite fille la regarda d’un ton surpris en voyant la chaise mais elle s’assit quand même. La fée ouvrit un grand livre où était marqué «  LE GRAND LIVRE DE SORCELLERIE » mais la petite fille n’y prêta pas attention, elle commença à dire le sortilège : Aragna, Exima Ranié ». Et tout à coup elle commença à grandir, grandir jusqu’à la taille normale. Cendior remercia beaucoup Napem. Elle fit rejoindre Argene qui l’attendait avec tristesse dehors; en la voyant le petit garçon cria si fort que les oiseaux tombèrent de leur nid. Cendior lui demanda ce qu’il lui arrivait : «  Qu’est qui t’arrive, Argene ? « Il lui répondit : Qu’est-ce qu’elle t’a fait ? tu es horriblement laide ! » Il prit un miroir qu’il avait dans la poche et lui montra : « Regarde-toi ! » « Ah ah ah, je suis très laide! dit Cendior. » « Tu vois je te l’avais dit, ce n’est pas une fée, mais une sorcière.Ils repartirent dans l’auberge relais où ses parent les attendaient mais dès qu’ils virent Cendior, ils crièrent « Argene vient ici ! Vite, viens ! » « Mais pourquoi donc ? demanda Argene. » « Regarde ta sœur ! Elle est horriblement laide ! Viens donc. » « Oui, d’accord, père, mère. » Il arriva tristement dans le carrosse.

Dix ans passèrent.

Cendior travaillait comme servante à l’Auberge relais avec un masque pour cacher la laideur de son visage. Elle était maltraitée par l’Aubergiste. Elle était de plus en plus triste et sa famille lui manquait de jour en jour. Elle ne recevait pas d’argent, elle était pauvre. Elle dormait dans une toute petite chambre sans lumière et sans fenêtre. Elle ne mangeait que le soir assise par terre. Les enfants de famille royale se moquaient d’elle car elle était masquée. Un jour un prince entra dans l’auberge. L’aubergiste l’accueillit avec un grand sourire et lui demanda : « Que voulez- vous mon prince ? » Il lui répondit : «un repas copieux, je vous prie. » Cendior lui apporta son plat, et lui renversa son plat par accident. L’aubergiste lui cria dessus et lui dit : « Tu es vraiment bonne à rien ma fille ! » Le prince demanda à Cendior  « Mais qui êtes-vous ? Pourquoi portez-vous ce masque ? » Elle hésita et dévoila au grand jour son visage. Le prince lui mit sa main sur son visage, et comme par magie, sa laideur disparut et le prince l’embrassa. Ils vécurent heureux, se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

 

Juliette et la Montagne rocheuse

Il était une fois un beau jeune homme qui s’appelait Victor. Il habitait dans une montagne rocheuse et vivait tout seul car il se sentait rejeté de tous, mais recherchait l’amour.

Au même moment, au village, une jeune fille qui se nommait Juliette et se sentait seule aussi car elle était le souffre-douleur de sa famille adoptive. Juliette devait s’occupait du ménage de la maison, de la lessive, de la cuisine et des quatre enfants du couple. Ils étaient âgés de un à cinq ans. Elle mourait de faim car elle ne mangeait que le soir s’il y avait des restes. Elle parlait aux animaux.

Un jour d’automne, dans la forêt, en allant ramasser des champignons pour le dîner, elle rencontra deux petites grenouilles qui s’appelaient Marceline et Jacqueline. Ces dernières voyaient le destin de chacun.

« - Bonjour comment vous appelez-vous ? Comment allez-vous ? Dit Juliette.

-Moi je m’appelle Marceline et elle, elle s’appelle Jacqueline, nous allons très bien ! Et vous ? Répondit Marceline.

- Bien ! Qu’est-ce que c’est cette magnifique montagne là-bas en haut ? Se demanda Juliette.

-C’est une montagne rocheuse où habite un jeune homme. Il vit seul dans ce vent froid, car tout le monde le rejette, répondit Jacqueline.

-Merci beaucoup de votre gentillesse, dit Juliette.

-Bonne chance pour cette aventure difficile, disent les grenouilles en choeur.»

Sur le chemin du retour elle murmura:

« Pourquoi m’ont-elles dit bonne chance?» Tout en marchant elle pensait à ce que les grenouilles avaient dit sur ce jeune homme étrange. Intriguée, elle décida d’aller à pied gravir cette montagne. Le long de son chemin elle rencontra Monsieur le renard et l’écureuil.

«Bonjour dit-elle comment vous appelez-vous ?

-Moi c’est Tony et mon copain qui sautille partout, Noisette . Là nous sommes sur le chemin de la montagne rocheuse dit le renard.

-Nous devons aller voir si le jeune homme est vivant.

Ah! C’est vrai! Pouvez-vous m’accompagner?

-Oui dit l’écureuil.

-Vous pouvez me tutoyer , dit Juliette.

-On continue notre chemin, allez c’est parti!

-Oui tu as raison.»

Alors ils commencèrent à grimper la montagne tandis que la nuit commençait à tomber. Ils avaient froid, faim, et la peur commençait à les gagner. Juliette dit:

«-Arrêtons-nous! Moi je cherche du bois, toi Noisette, cherche à manger, et toi Tony, cherche de quoi nous couvrir pour dormir.»

Tout le monde se mit au travail. Autour du feu le renard raconta l’histoire maléfique de cette montagne rocheuse. Juliette apprit que cette montagne rocheuse était surveillée par un loup à deux têtes qui empêchait toute personne de la gravir ; c’est pour cela que le beau jeune homme était seul. Une sorcière avait jeté un sort en plantant une épine ensorcelée au cou du loup. Suite à cela, il était devenu très méchant et une tête en plus était apparue. Tout le monde avait peur de lui. Juliette dit à ses amis:

« -J’ai une idée! Tous les trois nous allons le sauver!

-Oh! Oui! Comment va-t-on faire?

-Toi Noisette, tu le distrairas en sautillant et toi Tony par derrière avec moi, on essaiera de l’attraper et je lui enlèverai l’épine ensorcelée.

Avec la peur dans le ventre, ils marchèrent vers la montagne où se trouvait le loup. Ils entendirent le hurlement de la bête féroce qui approchait. L’écureuil sautilla de droite à gauche et de plus en plus haut, le loup resta figé à le regarder. A ce moment-là, Juliette et Tony sortirent de leur cachette, sautèrent sur le loup et là, avec ses dents, la jeune fille saisit l’épine et tira de toutes ses forces. La bête poussa un grand hurlement et tomba par terre. Les trois amis avaient réussi. Ils restèrent au côté du loup qui se releva avec une seule tête et ce dernier n’était plus ensorcelé. Il remercia Juliette, l’écureuil et le renard, leur indiqua le passage secret pour rejoindre Victor. Ils reprirent la route et arrivèrent en haut de la montagne. Les trois amis virent une cabane avec un feu de cheminée, où le jeune homme était assis et triste. Ils frappèrent à la porte, ils lui dirent qu’ils avaient combattu le sort maléfique jeté par la sorcière et qu’il était libre de redescendre dans la vallée. Le jeune homme cria de bonheur et embrassa Juliette. Il remercia aussi Tony et Noisette de l’avoir sauvé. Les quatre amis, descendirent dans la vallée, tous les gens aperçurent Victor et Juliette, qui se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.  

***

Portraits de pirates en classe de 5ème

Travaux de pirates 5emeC 2015

Travaux de pirates 5emeC 2015

 

Les élèves de 5ème C ont imaginé des hommes et des femmes pirates qu’ils se sont plu à décrire et à illustrer. Ils vous proposent de parcourir la galerie de portraits ci-dessous afin de découvrir leurs personnages hauts en couleur!

 

 

 

 

 

 Nouvelles en classe de 4ème

Après avoir étudié en classe certaines nouvelles fantastiques (Frritt-Flacc, de Jules Verne, et Une histoire de fantômes,  de Hoffmann), les élèves de 4eme ont inventé leurs propres textes…  Frissons garantis !

Un aller sans retour

Francais 4eme Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier par une nuit de décembre.

Depuis ma naissance, je vivais à Berlin. En rentrant à toute vitesse chez moi avec ma femme, pour regarder l’émission des résultats du jeu-concours auquel j’avais participé, je faillis heurter cinq voitures, je passai à un feu rouge et je coupai également la priorité à deux voitures. Arrivé chez moi, l’émission débuta. Je m’installai auprès de ma femme  sur le canapé. Soudain, je vis apparaître mon nom à la télé. Aussitôt, le téléphone sonna. Ma femme répondit, me regarda et raccrocha le téléphone. Elle me fixait et restait bouche bée.  Je compris immédiatement …

Le mois suivant, nous passions le seuil de l’hôtel luxueux que nous avait destiné le jeu-concours. Le lendemain, à l’aube, nous partîmes pour une randonnée en forêt.

Au crépuscule, nous décidâmes de rentrer à l’hôtel. Une fois de retour, nous réalisâmes avec stupeur que l’hôtel avait disparu ! Après quelques minutes de réflexion et d’anxiété, ma femme et moi pensâmes que nous nous étions juste perdus.

Après de longues heures de marche, nous arrivâmes dans un étrange village, dévasté, dans lequel nous décidâmes de passer la nuit. Pendant la nuit, un bruit étrange me réveilla, et je vis ma femme assise, se balançant d’avant en arrière, blottie contre un pan de mur. Elle transpirait. Je m’approchai, lui pris la main. Soudain, je sentis une force indescriptible me traverser le corps. Et tout à coup, un cri sordide, inhumain retentit, et je m évanouis…

Lorsque je repris conscience,  j’aperçus des scènes de guerre. Des gouttes de sueur coulaient sur mon front. Devant moi, un enfant  venait de se faire tuer, égorger. Etait-ce dans ma tête ? Etais-je en train de rêver ? Ou est-ce la réalité ? J’étais incapable de répondre.  Des mines explosaient, les coups de feu retentissaient .Trois avions volaient au-dessus des camps .Les soldats, vêtus d’un uniforme camouflage, avaient le visage noir de cendre et des taches rouges, des taches de sang qui se faisaient voir… Ils portaient également un brassard, sur lequel se distinguait une croix noire, une croix gammée…

Peu après, j’aperçus au loin des familles sortir du village en toute hâte, car les maisons brûlaient,  puis, quand ils étaient à portée des snipers, ils se faisaient tirer dessus. Ensuite je vis des enfants et des femmes agoniser dans des chambres à gaz…

Tout à coup, je vis deux chars arriver droit sur moi. Mes poils se hérissèrent, je n’arrivais plus à respirer. Je ne pouvais pas bouger, pour échapper aux deux machines de guerre, car j’étais tétanisé par la peur. Elles me passèrent alors dessus. Je vis les chenilles m’écraser le visage, et pourtant j’étais toujours vivant. J’aperçus ma femme, tel un fantôme, avec derrière elle, des centaines de soldats marchant au pied de guerre. Elle volait à trente centimètres du sol. Son beau teint mat avait laissé place à une pâleur de mort, ses cheveux étaient en bataille, de grosses cernes apparaissaient sous ses yeux exténués. Les larmes coulaient à flots sur mes joues, je ne respirai plus. Assis par terre je ne voyais plus rien. J’en devins fou…

Depuis ce jour, on dit que sa femme erre dans la plaine où se trouvait le village. « Trouvait », car depuis ce jour, d’autres personnes vinrent dans ce village, mais ne le retrouvèrent jamais.

Le retour de Tom

Francais 4eme Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier, par une nuit de décembre.

Une semaine avant Noël, Tom, notre fils, mourut dans un terrible accident de voiture. Le soir du 24 décembre, ma femme et moi étions allés au cimetière, pour nous recueillir sur la tombe. Il faisait sombre, froid et le vent sifflait dans les branches des arbres qui nous entouraient. La tempête de neige faisait bouger les arbustes, et recouvrait de son manteau blanc la tombe de notre enfant. L’atmosphère était lourde et triste, triste comme l’étaient les fleurs fanées sur les tombes. Nous étions venus là car nous ne voulions pas passer un Noël sans lui.

Soudain, ma femme se redressa, ne regardant plus la tombe, et pointa son doigt au loin. A travers ses larmes, un sourire se dessinait sur son visage. Elle me dit :

– « Regarde, il est revenu, il es là !!! »

Troublé par la réaction de ma femme, je regardai dans la direction qu’elle me montrait. Je ne vis qu’un arbuste enneigé secoué par le vent. La peur qu’elle devienne folle m’envahit. Je la vis marcher vers ce que je croyais être un arbuste. Elle le serra dans ses bras et se mit à lui parler. Mes jambes tremblèrent et je crus que je devenais fou ! Je me mis à lui crier :

– « Reviens,qu’est-ce que tu fais? Notre fils est mort! »

Elle se retourna vers moi et me dit:

– « Je sais que Tom est mort mais il est revenu, juste pour nous dire quelque chose ! Rejoins-moi! »

Je lui pris la main et la ramenai près de la tombe. Alors qu’elle était revenue à la réalité, quelques minutes plus tard, elle bégaya :

– « Regarde…regarde…notre fils est encore revenu!… Mais non, tu perds la tête, arrête!!! » lui répliquai-je d’un ton qui se voulait sans appel.

Elle s’approcha de la tombe de notre enfant et s’agenouilla. Puis elle ne bougea plus, alors je la rejoignis, la regardai de plus près, et je vis ses yeux blancs comme la neige sur le sol. Je mis ma main sur son épaule, elle était froide comme la glace. Elle ne respirait plus, et avait quitté pour toujours le monde des vivants.

Désespéré et bouleversé, je me mis à courir dans tous les sens pour quitter ce cimetière. Partout où je posais mon regard, je voyais ma femme et mon fils. Arrivé chez moi, j’était paniqué et désorienté. Je fermai ma porte à double tour et sans allumer la lumière, j’allai m’asseoir sur mon canapé, où m’attendaient ma femme et mon fils…

Un noël au cimetière…

Francais 4eme Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier, par une nuit de décembre…

Je m’appelle Benoit. Mon grand frère Maxime, mes parents et moi-même étions partis passer Noël aux Seychelles. La nuit était longue et chaude, seuls nos parents arrivaient à dormir. Maxime et moi, comme nous en avions l’habitude lors de nuits d’insomnie, décidâmes d’aller  visiter le côté plage. Nous arrivâmes à un chemin que nous empruntâmes. Au fur et à mesure que nous avancions, il faisait de plus en plus froid, le vent en rafales nous empêchait d’avancer. Arrivés au bout de ce chemin, quatre possibilités se présentèrent à nous, seul un des quatre était éclairé, nous le prîmes. Au loin nous aperçûmes un cimetière.

Soudain, les lumières qui nous éclairaient grillèrent successivement. Nous aperçûmes au loin une forme de couleur blanche. Pris de panique, nous nous mîmes à courir dans tous les sens. Maxime se prit le pied dans une pierre, il tomba. Il se plaignait d’une forte douleur à la jambe. Je le pris sur mon dos et l’amenai sur le seul coin d’herbe du cimetière à peu près visible. Nous restâmes cinq minutes assis, pour faire calmer la douleur de Maxime.

Tout à coup il se leva et dit : «  Regarde là, regarde !! … ». Je le voyais pâle, les yeux grands ouverts, tremblant. J’avais beau regarder, je ne voyais rien. Puis brusquement il  tomba à terre. Affolé, je le secouai en vain : il était mort. Soudain je sentis une présence derrière moi …

L’horrible rêve

Francais 4eme Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier, par une nuit de décembre.

Cette nuit-là, je fis un rêve étrange. J’étais dans ma chambre en train de lire dans mon lit, quand soudain je sentis une présence. Je rabaissai les genoux qui portaient le livre, qui tomba. J’entendis le premier coup de minuit. Je sentis un courant d’air. Au sixième coup, l’orage retentit et l’ampoule grilla. A la fin du onzième coup, j’entrevis une étrange silhouette. Elle était grande et sombre. J’étais paralysé de peur, et des gouttes de sueur coulaient sur mon corps. Cette ombre s’avança près de mon lit, jusqu’au moment où je vis son visage affreux, ses yeux rouges, sa peau grise et ses dents pleines de sang qui dégoulinait sur mon lit. Puis elle me mordit…

La douleur fut telle que je me réveillai en sursaut. Ma lampe était allumée et l’orage était arrêté. Quand je sentis un picotement dans mon corps, je frissonnais à l’idée de refaire mon rêve. J’avais d’étranges sensations dans le cou, comme une gêne. Le jour commençait à se lever. Quand je me regardai dans le miroir, je vis deux marques profondes. J’étais très mal à l’aise : d’où venaient ces deux cicatrices ? Etait-ce grave ? Qu’allais-je devenir ?

Pendant toute la journée je me trouvai différent : quand je me promenais dans la rue, je me sentais agressif envers les gens. Tout à coup, je vis tomber un enfant qui saignait gravement. Au lieu de le secourir, je l’observai sans bouger ; la vue du sang me réjouissait ! Que s’était-il passé ? Pourquoi le sang me rendait si confiant ? N’était-ce pas un rêve ? Ou était-ce une hallucination ? Ces questions me trottaient dans la tête.

Plus tard, je me rendis chez ma petite amie pour lui passer le bonjour. Elle me demanda d’aller au cinéma avec elle, puis elle me dit : « On se retrouvera devant la salle ». Une fois arrivé au cinéma, elle me proposa d’aller voir « Underworld », un film rempli d’actions dont les personnages principaux sont des lycans, une sorte de vampires. Une fois installés, le film commença.

Mais au fur et à mesure que je voyais le film, je sentais une sensation bizarre, quelque chose de familier, de commun avec les personnages que je voyais… Je m’approchai du cou de mon amie…

La nuit au cimetière

Francais 4eme Moi  j ‘ai ressenti  la peur l’hiver dernier, par une nuit de décembre.

J’étais avec mes parents et mon frère, devant la tombe de mon grand-père, décédé il y a un an, au cimetière. Nous étions partis lui rendre visite. Il faisait sombre, on n’y voyait rien.

Tout à coup, j’entendis un bruit. Je crus voir une ombre, qui s’approchait de moi. Je pris peur, devant ce phénomène inexplicable. Pourtant je voyais mes parents et mon frère comme s’ils ne l’apercevaient pas. Pendant quelques instants, je me suis demandais si je ne rêvais pas. J’attribuais cela à mon imagination débordante, alors  je rejoignis ma famille. De longues minutes s’écoulèrent avant que je fusse persuadée que ce n’était qu’une illusion.

Quand nous nous apprêtâmes à partir, nous étions près de la sortie quand soudain, une seconde fois, je vis l’étrange créature. Cette fois, je n’étais pas folle. J’arrêtai mes parents et mon frère, et leur dis d’une voie tremblante :

« Vous ne voyez donc rien ? J’ai vu !… »

La créature me saisit la main brusquement et me fit tomber. Ma famille restait immobile. Puis, brusquement, plus un bruit, plus rien. Je saignais seulement du bras. J’avais peur et des sueurs froides me glissaient sur le visage, comme si j’étais en proie à une crise d’angoisse.  Mais la créature n’était plus là.

Mais alors est-ce un rêve ? Ou la réalité ?

Une croisière étrange

Francais 4eme Moi, j’ai ressenti la peur l’hiver dernier, par une nuit de décembre.

Ce soir là, la mer était déchaînée. Un vent glacial soufflait, et l’orage projetait des éclairs terrifiants sur les vagues gigantesques.

J’étais en croisière sur un bateau, ayant  gagné un jeu-concours idiot sur le thème « Croyez-vous aux fantômes ?»

Nous étions partis la veille par un temps magnifique, clair et ensoleillé. Mais bientôt de gros nuages noirs avaient bouché le ciel et la mer avait commencé à grossir.

A mon arrivée, j’avais remarqué deux hommes étranges, des marins. Ils étaient extrêmement  pâles  et ne s’adressaient à personne. Je les observai un moment, et remarquai qu’ils n’avaient pas l’air de travailler comme les autres. Mais je n’y prêtai plus attention et allai visiter le navire.

Le soir, je n’arrivais pas à dormir. Le bateau était secoué, la foudre tonnait. Je décidai d’aller boire un verre, et sortis de ma chambre.

Le couloir était plongé dans l’obscurité. L’interrupteur ne marchait pas. L’orage avait dû provoquer une coupure. Soudain, j’entendis des bruits de pas derrière moi. « Qui est là ? », dis-je  d’une voix forte. Mais personne ne répondit et je sentis des corps me frôler. Pris de panique, je me mis à courir et chutai brutalement. Je me sentis soulevé par les épaules et un froid intense m’envahit. Je n’eus que le temps d’apercevoir les uniformes des marins et sombrai dans un profond sommeil.

Le lendemain je me réveillai dans ma couchette avec un mal de tête intense. Le reste de la croisière se déroula normalement. Mieux que la nuit précédente en tous cas, car j’avais appris par l’équipage qu’une tempête avait jeté à la mer deux marins que l’on avait jamais retrouvés…

Le survivant de la tempête

Francais 4eme Je suis le seul survivant de ceux qui ont réparé le mur du fort pendant une terrible tempête. Ce fort était une prison dans laquelle j’ai purgé ma peine. J’ai publié un livre qui raconte cette incroyable histoire, dans laquelle j’ai perdu mes amis…

Moi,  j’ai ressenti la peur l’hiver dernier, par une nuit de décembre. Le 13 de ce mois, dans une prison au milieu du Pacifique, avec mes quatre amis de cellule, il nous est arrivé une singulière histoire…

Nous étions prisonniers dans un fort au milieu du Pacifique. Cette nuit-là, une tempête s’abattit sur le fort. La tempête cassa les briques du fort près des rochers. Mes amis de cellule et moi-même étions se soir-là de corvée pour réparer le mur. Tout à coup la tempête devint forte et effrayante. Nous entamions la reconstruction, quand soudain une créature surgit des profondeurs du Pacifique et aspira deux de mes amis. Nous décidâmes d’abandonner. Terrifiés, nous remontâmes mais la bête resurgit et attira mes deux autres amis vers la mer. Je me détournai et je vis mes amis se noyer. J’étais effrayé et je fus tellement habité par la peur qu’aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Alors je courus le plus vite possible me réfugier à l’intérieur du fort. Je me précipitai dans ma cellule. Puis le gardien passa pour voir si tout le monde était présent, mais il manquait bien sûr mes quatre autres amis.

Je courais  vers ma cellule lorsque le gardien m’interpella :

« Que fais-tu là, où sont tes camarades, vous avez fini ?

- Non on n’a pas fini, il nous est arrivé une chose horrible. Ils se sont fait aspirer par la mer, et j’ai vu une créature effrayante surgir des profondeurs », répondis-je un peu affolé.

Il me conseilla d’aller dormir dans ma cellule. Je voyais dans son regard le doute, comme si je disais des bêtises, ou que j’étais fou. Le lendemain matin, après une nuit de réflexion, le gardien me raconta une légende. Cette légende disait que tous les treize de l’année, une créature féroce surgissait des profondeurs du Pacifique et aspirait tout ce qui bougeait sans même leur donner une chance de s’en sortir. C’était pour cela qu’il me demanda d’écrire ce que j’avais vu.

Ce que j’ai écrit a été publié dans le monde entier. Quand  j’y repense, j’ai des frissons dans le dos. Je n’ai jamais vraiment su si ce que j’avais vécu était une légende ou de la folie. Le mystère reste entier.

Evènements
Calendrier :
07//04 : pas de cours (Formation professeurs)
10 au 14//04: Voyage à Barcelone
14//04 : Célébration de Pâques
02 au 05/05 : Voyage en Périgord 5e

Liens
Scolinfo

E-sidoc

Google

SFX sur  Youtube

Galerie
Cross départemental 2016 Sensibilisation handicap 2015 Premier bulletin des anciens élèves en 1926-1927 Artzamendi et Penas de Itsusi 2015
Mots-clés